Regarde, les étourneaux à l'aube Le saule qui languit dans la brise Le soleil au-delà des monts Ton espoir qui ravit le monde Tes pensées parmi les nuées Tes actions labourent notre terre
Poète, leader, rêveur, acteur Engages-toi, ne languis pas Ceux qui se croient si bien nantis Que savent-ils de l'honnête homme Que connaissent-ils de nos désirs Foi, joie, tristesse, espoir, douleur
Elles façonnent nos pensées, agissent Inconsciement - il faut que nous Les saisissions - prends par les cornes Nos détresses, et maîtrise-les Alors marcheras-tu si droit Et fier, que tous autres te suivront
"Ophélia, marche auprès de moi Je sais que je n'ai rien a dire Tu es une vieille amie, telle que Tu es, tu glisses dans l'au-delà Mes sentiments s'evanouissent Comme vieux amis dans les nuées"
Mais sur la rue, parmi coulisses Où agissent les pouvoirs du monde Il n'y a plus de promenade C'est not' joie de vivre qui doit prendre Les autres par surprise, et les Lancer dans leur espoir caché
Marches-donc là où tu le veux Manif, bureau, communes, affaires Peu importe, tant que tu inspires Et donnes un souffle qui contredit L'apathie, l'inconscience, où le Status-quo nous emprison'rait
Inspiré de: Sing or Die, 1989, par: Courage of Lassie de Vancouver, Canada. Le poème Ophélie (avec un e) fur écrit cependant par Arthur Rimbaud en 1870. |